Parades nuptiales
Le temps est comme dans la chanson de Jacques Brel, "si ce n'est pas l'hiver, cela n'est pas l'été".
Au moment d'aller à l'abri sous les tentes, il y en a deux plantées au pied du mont  Fernand, restent dans les têtes ces images d'albatros fuligineux qui vont hanter leurs rêves certainement. Chacun s'est enveloppé au chaud de son duvet : tous les 4 empaquetés là-dedans avec comme une sensation de plumes qui rode.
Le lendemain, ce petit matin baigné de stratus et de crachin, Guillaume sent comme une petite raideur du côté de l'entrejambe, oh la... le ver à soie est en train de monter (expression des Cévennes) but branlette interdite !
Pour que la "manip" reste dans les temps, Roger propose de rapidement tout plier. Il est suivi à l'unanimité.
Sur le chemin, ils vont se rendre compte en rencontrant l'ornithologue que ça commence à chauffer à la base. S'il est venu à leur rencontre, c'est aussi qu'il est un peu frustré de ne pas avoir pu les accompagner à la balade.